Questions fréquentes

81 questions fréquentes sur la mise en conformité RGPD des TPE

Toutes les questions posées sur RGPDKit et leurs réponses, regroupées par sujet : le produit, les articles du blog, les outils gratuits et les guides. Chaque réponse renvoie vers la page qui la détaille.

Sur RGPDKit

RGPDKit remplace-t-il un avocat ou un délégué à la protection des données ?
RGPDKit vous permet de constituer une conformité solide en autonomie pour une activité courante de TPE. Pour un contexte complexe, il vous donne une base claire à soumettre au professionnel de votre choix.
Qu'est-ce que le registre des traitements ?
C'est le document qui recense les traitements de données personnelles que vous réalisez, leurs finalités et leurs durées de conservation. RGPDKit le construit avec vous à partir d'un questionnaire simple.
La politique de confidentialité est-elle adaptée à mon activité ?
Oui. Elle est générée à partir de vos réponses et reflète réellement les données que vous collectez et l'usage que vous en faites, plutôt qu'un texte générique.
La bannière cookies est-elle vraiment conforme ?
Oui. Elle recueille un consentement clair et respecte le choix du visiteur, y compris le refus, conformément aux attentes en matière de cookies et de traceurs.
Mes documents restent-ils à jour ?
Oui. Lorsque votre activité évolue, vous mettez à jour vos réponses et RGPDKit actualise vos documents pour qu'ils restent fidèles à vos pratiques.
Y a-t-il un engagement ?
Aucun. L'abonnement est mensuel, sans engagement, et résiliable à tout moment depuis votre espace.

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RGPD pour les TPE : par où commencer

Une petite entreprise est-elle vraiment concernée par le RGPD ?
Oui. Dès qu'elle traite des données personnelles de clients, prospects ou salariés, une TPE est concernée, indépendamment de sa taille ou de son chiffre d'affaires.
Qu'est-ce qu'une donnée personnelle ?
Toute information se rapportant à une personne identifiable : un nom, un email, un numéro de téléphone, parfois une simple adresse IP. Gérer des clients ou des salariés, c'est en traiter.

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Le registre des traitements : le document central

Faut-il un juriste pour constituer son registre des traitements ?
Pour une activité courante, non. En répondant à des questions concrètes sur ce que vous faites des données, on construit un registre solide sans vocabulaire d'expert.
Le registre des traitements doit-il être mis à jour ?
Oui, c'est un document vivant. Un nouveau service ou un nouvel outil ajoute un traitement : le tenir à jour est aussi important que de le créer.

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Rédiger une politique de confidentialité claire

Peut-on copier la politique de confidentialité d'un autre site ?
C'est risqué : une politique reprise ailleurs décrit les pratiques de ce site, pas les vôtres. En cas de contrôle ou de plainte, c'est le décalage qui pose problème.
Où placer sa politique de confidentialité sur un site ?
Dans un endroit accessible depuis toutes les pages, généralement en pied de page, aux côtés des mentions légales, pour que le visiteur la trouve facilement.

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Cookies et consentement : ce qu'il faut savoir

Une bannière avec seulement un bouton accepter est-elle conforme ?
Non. Si refuser est impossible ou laborieux, le consentement n'est pas valable. Accepter et refuser doivent être aussi simples et accessibles l'un que l'autre.
Comment simplifier la gestion des cookies sur son site ?
En utilisant le moins de traceurs possible. Un site sobre, sans cookies publicitaires, allège la bannière et rassure le visiteur sur le respect de sa vie privée.

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Les droits des personnes : accès, rectification, effacement

Faut-il vérifier l'identité d'une personne qui exerce ses droits ?
Oui, avant de communiquer ou d'effacer des données, assurez-vous que le demandeur est bien la personne concernée. Répondre à un imposteur serait une faille de sécurité.
Comment répondre efficacement à une demande de droits ?
En sachant où sont les données. Un registre à jour et des fichiers ordonnés rendent chaque demande gérable, là où des données éparpillées la transforment en chasse au trésor.

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Mentions légales d'un site : ce qui est obligatoire

Quelle différence entre mentions légales et politique de confidentialité ?
Les mentions légales identifient l'éditeur et l'hébergeur du site. La politique de confidentialité informe sur le traitement des données personnelles. Les deux se complètent et se renvoient l'une à l'autre.
Faut-il mettre à jour ses mentions légales ?
Oui. Un changement d'adresse, d'hébergeur ou de responsable de publication doit s'y refléter. Des mentions périmées valent presque une absence de mentions.

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Sécuriser les données personnelles au quotidien

Quel est le principal risque pour la sécurité des données ?
L'erreur humaine, bien plus que le piratage sophistiqué : une pièce jointe malheureuse, un mot de passe faible. Sensibiliser son équipe vaut tous les logiciels.
Sécurité et conformité RGPD, quel lien ?
La conformité ne vaut rien sans sécurité concrète. Un registre parfait ne protège pas des fichiers clients laissés en clair sur un poste partagé.

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Sous-traitants et hébergeurs : la chaîne de responsabilité

Les données peuvent-elles être hébergées hors d'Europe ?
Ce n'est pas interdit, mais cela suppose des garanties appropriées. Le savoir et le documenter fait partie de votre maîtrise de la chaîne de sous-traitance.
Comment choisir un sous-traitant fiable ?
En privilégiant des prestataires qui prennent le sujet au sérieux : hébergement en Europe, sécurité documentée, pas de revente de données. C'est la meilleure protection.

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Réagir à une demande ou à une fuite de données

Que faire dans les premières heures après une fuite de données ?
Identifier ce qui a fuité et son ampleur, prendre des mesures pour limiter les dégâts, puis documenter l'incident et les actions menées. Informer les personnes si le risque le justifie.
Un incident de sécurité est-il forcément une faute ?
Aucune sécurité n'est parfaite. Ce qui compte, c'est la capacité à réagir vite et correctement, à limiter les conséquences et à en tirer les leçons pour renforcer ses pratiques.

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Combien de temps faut-il conserver les données de ses clients, prospects et candidats ?

Que faire des candidatures spontanées reçues par email ?
Elles se conservent le temps d'étudier la candidature, puis se suppriment, sauf si la personne accepte d'être recontactée plus tard pour un autre poste. Dans ce cas, informez-la de la durée retenue et tenez cette promesse.
Faut-il aussi supprimer les données dans les sauvegardes ?
Les sauvegardes obéissent à leur propre cycle : elles se remplacent au fil des rotations, ce qui fait disparaître la donnée sans intervention manuelle. L'important est de ne pas restaurer une donnée supprimée et de documenter cette logique.
Une durée doit-elle figurer dans la politique de confidentialité ?
Oui, le visiteur doit savoir combien de temps vous gardez ses données. Indiquez une durée par finalité, exprimée par un point de départ et un délai, plutôt qu'une formule vague comme la durée nécessaire, qui n'informe personne.

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Peut-on envoyer une prospection commerciale par email à des professionnels sans leur consentement préalable ?

Les adresses génériques d'entreprise sont-elles concernées ?
Une adresse nominative identifie une personne et relève pleinement du RGPD. Une adresse générique de service identifie moins directement quelqu'un, mais la prudence reste la même : information claire, message en rapport avec l'activité et possibilité de refuser les envois.
Peut-on relancer un ancien client sans son consentement ?
La relance d'un client sur des produits ou services analogues à ceux qu'il a déjà obtenus est généralement admise, à condition qu'il ait été informé lors de la vente et qu'il puisse s'y opposer à chaque message.
Que faire des prospects qui ne répondent jamais ?
Fixez une durée d'inactivité au-delà de laquelle le contact sort de la base, par exemple à compter du dernier échange. Nettoyer sa liste réduit le volume de données conservées et rend les statistiques d'envoi plus lisibles.

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Comparateur de coût de conformité RGPD

Pourquoi compter mes heures alors que je ne me les facture pas ?
Parce qu'une heure passée sur la conformité est une heure qui n'est pas passée à produire ou à vendre. La valoriser à votre taux horaire rend les trois démarches comparables ; vous pouvez aussi indiquer une valeur plus basse si ce temps se prend en dehors des heures facturables.
Trente heures en autonomie, est-ce réaliste pour une TPE ?
C'est un ordre de grandeur pour une activité courante : comprendre les notions, recenser les traitements, rédiger la politique de confidentialité et les mentions légales, puis vérifier ses outils. Une activité avec beaucoup de sous-traitants ou des données sensibles demande davantage.
Le résultat me dit-il si un cabinet est nécessaire ?
Non, il vous dit seulement combien coûte chaque démarche. Un cabinet ou un délégué à la protection des données devient pertinent quand les traitements sont complexes ou risqués, quel que soit le coût. Pour une activité courante, une démarche guidée suffit souvent.
Puis-je combiner logiciel et relecture par un professionnel ?
Oui, et c'est une pratique fréquente : les documents produits par un logiciel guidé servent de base à une relecture ponctuelle. Ajoutez le montant de cette relecture aux honoraires initiaux du cabinet pour simuler ce scénario mixte.

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Estimateur de temps pour votre registre

Pourquoi deux traitements par catégorie de personnes ?
Parce que la relation avec une catégorie de personnes poursuit presque toujours deux finalités distinctes, par exemple gérer les commandes et tenir la comptabilité pour les clients. Les décrire séparément rend le registre plus clair et facilite les mises à jour. Ajustez le résultat si votre cas est plus simple.
Une TPE de trois personnes doit-elle vraiment tenir un registre ?
Dès qu'une structure traite des données personnelles de façon régulière, ce qui est le cas de toute activité avec des clients ou des salariés, le registre est attendu. Sa taille reste proportionnée : pour une activité courante, une dizaine de traitements suffit souvent.
Que faire si le nombre de semaines me paraît trop long ?
Augmentez le temps hebdomadaire consacré au chantier, ou réduisez le temps par traitement en vous appuyant sur un questionnaire guidé qui propose les réponses usuelles. Documenter d'abord les traitements principaux permet aussi d'avoir un registre présentable rapidement, puis de le compléter.
Le registre doit-il aussi lister mes sous-traitants ?
Oui, chaque traitement mentionne ses destinataires et les prestataires qui y participent, comme l'hébergeur ou le service d'emailing. C'est pour cela que l'estimateur ajoute un temps de vérification par outil : il faut savoir où sont les données et quelles garanties le prestataire propose.

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Simulateur de bannière cookies

Mon site vitrine sans aucun outil tiers a-t-il besoin d'une bannière ?
Non, si vous ne déposez aucun traceur non nécessaire, une bannière n'a pas d'objet et risque même de gêner le visiteur pour rien. Une information claire dans la politique de confidentialité sur les cookies techniques éventuels suffit. Vérifiez tout de même ce que votre hébergeur ou votre thème charge.
Une bannière avec seulement un bouton accepter est-elle valable ?
Selon les recommandations des autorités de contrôle, non : le refus doit être aussi simple que l'acceptation, au même niveau et sans parcours supplémentaire, et le site doit respecter ce refus en ne déposant aucun traceur non nécessaire. Une bannière qui se contente d'informer ne recueille pas de consentement au sens de ces recommandations, à vérifier dans leur version en vigueur.
Comment mesurer mon audience sans bannière ?
En choisissant un outil de mesure configuré pour produire des statistiques agrégées, sans suivi individuel ni recoupement, dans le cadre des conditions de dispense à vérifier. Vous perdez certaines analyses fines, mais vous mesurez toute votre audience plutôt qu'une fraction.
Les vidéos intégrées posent-elles vraiment un problème ?
Souvent, oui : un lecteur vidéo ou une carte chargés depuis un service tiers déposent des traceurs dès l'affichage de la page, avant tout accord. La solution consiste à afficher une image cliquable et à ne charger le contenu tiers qu'après le clic ou le consentement, ou à utiliser le mode renforcé proposé par certains services.
Le taux de refus de 40 % est-il une valeur de référence ?
Non, c'est un ordre de grandeur pour lancer la simulation. Le taux réel dépend de votre public, de la présentation de la bannière et de la confiance dans votre marque. Remplacez-le par la valeur observée dans votre outil de consentement dès que vous en disposez.

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Mise en conformité RGPD d'une TPE : le guide complet, du registre à la bannière cookies

Une TPE de deux personnes est-elle vraiment concernée par le RGPD ?
Oui, dès qu'elle traite des données personnelles : fichier clients, devis, paie, formulaire de contact. Les obligations sont proportionnées à l'activité et aux risques, mais le registre, l'information des personnes et la sécurité de base s'appliquent quelle que soit la taille de la structure.
Faut-il obligatoirement passer par un avocat ou un cabinet ?
Non. Pour une activité courante, une TPE peut constituer son registre et rédiger ses documents seule ou avec un logiciel guidé. Un cabinet devient utile pour des activités sensibles, des données de santé, des transferts internationaux ou des questions contractuelles complexes.
Par quel document faut-il commencer ?
Par le registre des traitements. C'est le document que l'on vous demandera en premier, et tous les autres en découlent : la politique de confidentialité reprend ce qu'il décrit, les mentions sur les formulaires aussi, et il sert de base pour répondre aux demandes d'accès.
Mon site vitrine a-t-il besoin d'une bannière cookies ?
Pas nécessairement. Sans mesure d'audience individualisée, sans publicité ni contenu tiers, aucun consentement n'est requis. Dès qu'un outil de statistiques classique, une vidéo intégrée ou un bouton de partage est présent, la bannière devient nécessaire. Un simulateur permet de trancher selon vos outils.
Combien de temps faut-il conserver les données de mes clients ?
Le règlement ne fixe pas de durée unique : c'est à vous de la définir selon la finalité, en tenant compte des obligations comptables, fiscales et sociales qui imposent parfois des conservations longues. L'important est de décider une durée, de l'écrire au registre et de l'appliquer réellement.
Que faire si je reçois une demande d'accès à laquelle je ne sais pas répondre ?
Accusez réception sans attendre, vérifiez l'identité du demandeur, puis parcourez chaque outil listé au registre pour retrouver ses données. Répondez par écrit dans le délai prévu par le règlement, et notez la demande et la réponse pour garder une trace. En cas de doute sérieux, faites-vous conseiller ponctuellement.

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RGPDKit ou le tableur : que choisir pour tenir son registre des traitements ?

Un registre tenu dans un tableur est-il valable ?
Le format n'est pas imposé : ce qui compte est que le registre décrive fidèlement les traitements, avec les informations attendues pour chacun. Un tableur complet et à jour vaut mieux qu'un logiciel rempli à moitié.
Peut-on reprendre un registre déjà commencé dans un tableur ?
Oui. Les traitements déjà identifiés servent de base aux réponses du questionnaire, et les informations manquantes, durées de conservation ou sous-traitants par exemple, se complètent au fil des questions.
Combien de traitements une TPE doit-elle documenter en moyenne ?
Cela dépend entièrement de l'activité : un indépendant sans salarié en compte souvent une poignée, un commerce avec un site, une newsletter et du personnel en compte davantage. L'estimateur de temps du site aide à se situer.
Le tableur suffit-il si un cabinet vérifie le registre chaque année ?
Souvent oui, puisque le cabinet apporte la relecture que le tableur ne fournit pas. La question devient alors celle du coût de cette relecture annuelle par rapport à un outil qui guide la saisie en continu.

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RGPDKit ou la rédaction manuelle : faut-il écrire soi-même ses documents RGPD ?

Un modèle de politique de confidentialité trouvé en ligne est-il utilisable ?
Comme base de travail, oui, à condition de supprimer tout ce qui ne correspond pas à l'activité et d'ajouter ce qui manque. Publié tel quel, il décrit une entreprise qui n'est pas la vôtre.
Faut-il obligatoirement une bannière cookies sur un site vitrine ?
Pas nécessairement : tout dépend des outils installés. Un site sans statistiques d'audience ni contenu tiers peut s'en passer. Le simulateur de bannière cookies du site aide à répondre selon votre configuration.
Les documents générés par RGPDKit doivent-ils être relus ?
Oui, systématiquement. Ils reflètent les réponses données au questionnaire ; une réponse approximative produit un texte approximatif. La relecture prend peu de temps et reste de la responsabilité du dirigeant.
Peut-on combiner rédaction manuelle et outil guidé ?
C'est fréquent : certains dirigeants génèrent la base avec un outil puis ajustent quelques formulations à la main, ou rédigent seuls les mentions légales et utilisent l'outil pour le registre et la politique.

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RGPDKit ou le cabinet de conseil : quelle démarche RGPD pour une TPE ?

Une TPE est-elle obligée de passer par un cabinet pour le RGPD ?
Non. Rien n'impose de recourir à un conseil extérieur. Le dirigeant est responsable de sa conformité et peut la mener seul, avec un guide, un tableur ou un outil, à condition de documenter sa démarche.
Un consultant peut-il travailler à partir des documents produits par RGPDKit ?
Oui. Le registre et les documents s'exportent et servent de base à une relecture. C'est une façon de limiter les honoraires : le consultant vérifie et complète au lieu de partir de zéro.
Comment savoir si mon activité présente un risque particulier ?
Les données de santé, les données de mineurs, la surveillance des personnes ou le croisement de fichiers sont des signaux. En cas de doute, une consultation ponctuelle vaut mieux qu'une hypothèse hasardeuse.
Que se passe-t-il si mon activité évolue après la mission du cabinet ?
Sans contrat de suivi, la mise à jour vous revient. C'est précisément le cas où un outil guidé, qui régénère les documents à partir des réponses modifiées, se révèle utile entre deux interventions du conseil.

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Indépendants et freelances

Un indépendant sans salarié est-il concerné par le RGPD ?
Oui, dès qu'il traite des données de personnes identifiables : clients, prospects, contacts. La taille de la structure ne change rien au principe, seulement à l'ampleur du travail de documentation, qui reste modeste pour une activité simple.
Un freelance doit-il tenir un registre des traitements ?
Dans la plupart des situations courantes, oui, et c'est de toute façon la meilleure façon de démontrer sa démarche. Pour un indépendant, ce registre compte souvent peu de lignes et se constitue en une ou deux heures.
Que répondre à un client qui demande une attestation RGPD ?
Il n'existe pas d'attestation officielle unique. Le client attend généralement un registre à jour, une politique de confidentialité publiée et une description des données traitées pour son compte, éventuellement complétée par une clause dans le contrat.
Faut-il une bannière cookies sur un simple site vitrine ?
Uniquement si le site dépose des cookies qui nécessitent un consentement, par exemple via un outil de statistiques ou des contenus tiers. Un site purement informatif, sans ces outils, peut s'en dispenser.

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Commerçants et artisans

Un commerce sans site internet est-il concerné par le RGPD ?
Oui. Le RGPD s'applique aux données traitées, pas au canal : un fichier clients dans la caisse, un cahier de rendez-vous ou une carte de fidélité sont des traitements, même sans site web ni newsletter.
Faut-il informer les clients avant de leur envoyer des promotions ?
Oui, au moment de collecter leur adresse ou leur numéro : dire à quoi servira le contact et comment se désinscrire. Une simple mention en caisse ou sur le formulaire de fidélité, claire et visible, joue ce rôle.
Combien de temps un artisan doit-il conserver les données d'un client ?
Cela dépend de la nature des documents : un devis ou une facture répondent à des obligations comptables, un simple contact commercial n'a pas la même durée. Le registre fixe une durée par traitement, à vérifier selon les textes en vigueur.
RGPDKit gère-t-il les données des salariés ?
Le questionnaire couvre les traitements liés au personnel : recrutement, contrats, paie, temps de travail. Il les documente dans le registre et dans les informations à fournir aux salariés, sans remplacer les conseils d'un expert en droit social.

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Petites boutiques en ligne

La bannière cookies de ma plateforme e-commerce est-elle suffisante ?
Pas forcément : elle couvre les fonctions de base de la plateforme, pas toujours les extensions ajoutées ensuite. Il faut vérifier, depuis un navigateur vierge, qu'aucun traceur soumis à consentement ne se déclenche avant le choix du visiteur.
Dois-je supprimer toutes les données d'un client qui le demande ?
Non, pas celles qu'une obligation comptable ou légale impose de conserver, comme les factures. Vous supprimez le reste et expliquez au client ce qui est conservé, pour quelle raison et pour combien de temps.
Mon prestataire de paiement est-il mon sous-traitant ?
Cela dépend de son rôle et de ses conditions : certains prestataires agissent pour leur propre compte, d'autres pour le vôtre. Dans tous les cas, il doit figurer dans votre politique de confidentialité comme destinataire des données de paiement.
RGPDKit s'intègre-t-il à ma plateforme de vente ?
RGPDKit génère les documents et le script de bannière ; leur installation se fait dans les réglages de la plateforme ou du thème, comme pour tout texte légal. Aucune connexion technique à la boutique n'est requise.

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Checklist conformité RGPD d'une TPE

Une TPE de deux personnes doit-elle vraiment tenir un registre des traitements ?
La question dépend de la nature des traitements réalisés et des exceptions prévues par les textes, à vérifier selon les textes en vigueur. Dans les faits, un registre même court reste le moyen le plus simple de prouver la démarche et de retrouver ce que l'entreprise fait des données.
Dans quel ordre traiter les cinq étapes de la checklist ?
L'inventaire vient toujours en premier, car les documents publiés et le registre découlent de ce que l'entreprise fait réellement. Le site web et la sécurité peuvent avancer en parallèle ensuite, et l'organisation des réponses aux demandes se met en place dès que le registre existe.
Combien de temps prévoir pour parcourir cette checklist ?
Cela varie selon le nombre d'outils et d'activités. Une TPE avec un site vitrine, une facturation et une messagerie boucle souvent l'inventaire et le registre en quelques heures réparties sur plusieurs jours ; l'estimateur de temps du site donne un ordre de grandeur adapté à votre situation.
Faut-il refaire la checklist chaque année ?
Un passage complet chaque année est une bonne habitude, mais l'essentiel est de reprendre les points concernés à chaque changement : nouvel outil, nouveau formulaire, nouveau prestataire ou départ d'un collaborateur qui avait des accès.

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Modèle de fiche de traitement RGPD

Combien de fiches de traitement faut-il pour une TPE classique ?
Il n'y a pas de nombre imposé. Une petite entreprise compte souvent entre cinq et dix traitements : clients et facturation, prospection, fournisseurs, paie et personnel, recrutement, site web et cookies, éventuellement newsletter ou vidéosurveillance. L'important est de couvrir toutes les activités réelles.
Que mettre dans la case « base qui justifie le traitement » ?
On indique ce qui autorise l'entreprise à utiliser les données : l'exécution d'un contrat pour un client, une obligation légale pour la comptabilité ou la paie, l'intérêt légitime pour une prospection mesurée, ou le consentement pour une newsletter. Le choix est à vérifier selon les textes en vigueur.
Peut-on remplir cette fiche à la main puis la saisir dans un outil ?
Oui, c'est même une bonne façon de procéder. La version papier permet de faire l'inventaire avec l'équipe, puis la saisie dans un tableur ou un logiciel guidé comme RGPDKit facilite la mise à jour et la génération des documents qui en découlent.
Comment fixer une durée de conservation quand on ne sait pas ?
On part de l'usage réel : tant que la relation existe, puis un archivage limité à ce qu'imposent les obligations comptables, fiscales ou sociales. Les durées précises sont à vérifier selon les textes en vigueur, et il vaut mieux noter une durée raisonnable et la réviser que laisser la case vide.

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RGPDKit guide les TPE et les indépendants vers une mise en conformité RGPD claire: registre, politique de confidentialité et mentions légales.

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