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RGPDKit pour les indépendants et les freelances : par où commencer sa conformité ?

Un indépendant pense rarement au RGPD : pas de salarié, pas de service informatique, un site vitrine et une boîte mail. Pourtant, dès qu'il enregistre un prospect, envoie un devis ou publie un formulaire de contact, il traite des données personnelles et doit pouvoir le démontrer. Voici les difficultés les plus fréquentes chez les freelances et la façon dont RGPDKit, parmi d'autres approches, aide à les traiter sans y consacrer des journées entières.

Ce qui coince au quotidien

  • Le site vitrine affiche des mentions légales copiées ailleurs et aucune politique de confidentialité, alors qu'un formulaire de contact collecte des emails.
  • Les données des clients et des prospects sont éparpillées entre la boîte mail, un tableur, le logiciel de facturation et le téléphone.
  • Un client important demande une attestation ou une clause RGPD avant de signer, et l'indépendant ne sait pas quoi lui fournir.
  • L'outil de statistiques du site dépose des cookies sans que personne n'ait jamais demandé l'avis des visiteurs.
  • Le temps manque pour lire des guides longs, et le budget manque pour un cabinet.

Recenser ce que l'on collecte réellement

Le premier réflexe est de faire l'inventaire, sans logiciel : où arrivent les données, où sont-elles stockées, qui y accède. Pour un indépendant, la liste est courte mais dispersée : formulaire du site, devis et factures, échanges par email, contacts enregistrés dans le téléphone, parfois une liste de diffusion. L'article RGPD pour les TPE, par où commencer détaille cet état des lieux en quelques questions.

Avec RGPDKit, cet inventaire prend la forme d'un questionnaire : le freelance décrit son activité et ses outils, et chaque réponse alimente une fiche de traitement. L'estimateur de temps pour votre registre donne une idée réaliste du temps à prévoir selon le nombre de traitements et le niveau de préparation.

Mettre le site vitrine en ordre

Un site d'indépendant a besoin de mentions légales exactes, adaptées à sa forme juridique, et d'une politique de confidentialité qui décrit le formulaire de contact, l'outil de statistiques et, le cas échéant, la newsletter. Les articles mentions légales d'un site, ce qui est obligatoire et rédiger une politique de confidentialité claire posent les repères à respecter, quel que soit l'outil utilisé pour rédiger.

La question des cookies mérite une réponse précise plutôt qu'une bannière posée par réflexe. Un site sans statistiques ni contenu tiers peut s'en passer ; un site qui mesure son audience doit demander un choix au visiteur. Le simulateur de bannière cookies aide à trancher et montre ce que le consentement change dans les chiffres d'audience.

Un texte court et exact vaut mieux qu'un texte long et faux

Une politique de confidentialité d'indépendant tient souvent en quelques paragraphes. L'important est qu'elle décrive ce qui se passe réellement, pas qu'elle ressemble à celle d'une grande entreprise.

Répondre à un client qui demande des garanties

De plus en plus de clients, surtout les entreprises de taille moyenne, demandent à leurs prestataires de justifier leur conformité avant de signer. Pour un freelance, c'est souvent le déclencheur de toute la démarche. Disposer d'un registre à jour, d'une politique publiée et d'une réponse claire sur les données traitées pour le compte du client suffit dans la plupart des cas courants.

Quand l'indépendant traite des données pour le compte de son client, il agit souvent comme sous-traitant, avec des obligations propres. L'article sous-traitants et hébergeurs, la chaîne de responsabilité explique cette position et ce qu'un client est en droit d'attendre. RGPDKit fournit les documents de base ; une clause contractuelle particulière peut, elle, justifier un conseil ponctuel.

Tenir la conformité à jour sans y penser tous les jours

Le risque, pour un indépendant, n'est pas de mal démarrer mais d'oublier : un nouvel outil d'emailing, un changement d'hébergeur ou une nouvelle offre modifient les traitements sans que les documents suivent. Une revue rapide à chaque changement d'outil, ou une fois par an, suffit généralement. Dans RGPDKit, cette revue consiste à modifier les réponses concernées ; les documents se régénèrent à partir de là. Un tableur bien tenu ou un rappel dans l'agenda peuvent jouer le même rôle pour une activité très simple.

Questions fréquentes

Un indépendant sans salarié est-il concerné par le RGPD ?
Oui, dès qu'il traite des données de personnes identifiables : clients, prospects, contacts. La taille de la structure ne change rien au principe, seulement à l'ampleur du travail de documentation, qui reste modeste pour une activité simple.
Un freelance doit-il tenir un registre des traitements ?
Dans la plupart des situations courantes, oui, et c'est de toute façon la meilleure façon de démontrer sa démarche. Pour un indépendant, ce registre compte souvent peu de lignes et se constitue en une ou deux heures.
Que répondre à un client qui demande une attestation RGPD ?
Il n'existe pas d'attestation officielle unique. Le client attend généralement un registre à jour, une politique de confidentialité publiée et une description des données traitées pour son compte, éventuellement complétée par une clause dans le contrat.
Faut-il une bannière cookies sur un simple site vitrine ?
Uniquement si le site dépose des cookies qui nécessitent un consentement, par exemple via un outil de statistiques ou des contenus tiers. Un site purement informatif, sans ces outils, peut s'en dispenser.

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RGPDKit guide les TPE et les indépendants vers une mise en conformité RGPD claire: registre, politique de confidentialité et mentions légales.

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